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Entre loi et parentalité : un regard de maman face à la majorité sexuelle

31 Mars 2026

La sexualité des adolescents constitue un sujet de l’ordre privé et intime. Et pourtant, la sexualité ne cesse d’être un débat constant au sein de notre société. Mais au-delà de ces débats, qu’en est-il réellement de la connaissance de la loi qui encadre la sexualité des adolescents ?

C’est dans cette perspective que je me suis penchée sur l’avis de plusieurs mamans au cours d’alphabétisation, afin de mieux comprendre leur perception de la majorité sexuelle et la manière dont elles abordent ces questions, parfois taboues, avec leurs enfants.

Il est intéressant de constater que les mamans interrogées n’avaient pas connaissance de la notion de « majorité sexuelle » et ignoraient l’âge fixé par la loi. Cette méconnaissance peut s’expliquer par plusieurs facteurs, notamment religieux car certaines estiment que les relations sexuelles ne sont pas autorisées avant le mariage.

La loi en son article 417/6 définit la majorité sexuelle comme étant l’âge à partir duquel une personne peut avoir des relations sexuelles consenties. En Belgique, cette majorité sexuelle est fixée à l’âge de 16 ans. Avant cet âge, tout acte sexuel peut être considéré comme un viol s’il ne respecte pas les conditions prévues par la loi. L’objectif premier de cette loi vise à protéger les mineurs et éviter les abus.

Mais je me pose une question :
« La majorité sexuelle se limite-t-elle au simple chiffre écrit dans le Code pénal ? »

Il me semble que les adultes jouent un rôle essentiel dans l’éducation et la protection des enfants. Qu’en pensent alors ces mamans concernant l’âge fixé à 16 ans : cet âge vous paraît-il trop jeune, trop tard ou juste ?

Elles ont exprimé un point de vue assez clair : certaines estiment que la majorité sexuelle devrait plutôt être fixée à 18 ans, âge qu’elles associent à une plus grande maturité et à une meilleure capacité à faire des choix réfléchis. Pour d’autres, l’adolescence devrait même être vécue sans vie sexuelle.

Soulignons que la loi ne se limite pas à fixer l’âge de la majorité sexuelle à 16 ans. En effet, la loi considère qu’une personne mineure âgée de 14 ans peut librement avoir des relations sexuelles avec une personne du même âge ou avec une personne dont la différence d’âge n’est pas supérieure à 3 ans.

Cela signifie qu’une personne de 14 ans peut, avec son consentement, avoir une relation sexuelle avec un autre mineur qui a minimum 14 ans et maximum 17 ans. De la même manière, une personne de 18 ans pourrait également avoir une relation sexuelle avec un mineur de 15 ans, mais pas avec une personne plus jeune.

À ce sujet, les mamans considèrent que la loi assure une protection adaptée pour les jeunes. La limite de trois ans de différence d’âge leur paraît justifiée et pertinente, puisqu’elle autorise des relations entre jeunes proches en âge tout en évitant les abus. Elles estiment donc que cet écart ne devrait pas être plus grand afin de protéger au mieux les enfants.

Comment abordent-elles la sexualité avec leurs enfants ?
Je les ai notamment questionnées sur la facilité ou la difficulté d’évoquer ces sujets. La majorité d’entre elles expliquent que la question de la sexualité a déjà été évoquée au sein de la famille, même si cela n’est pas toujours facile.

Elles soulignent également que l’école joue un rôle important dans l’éducation à la sexualité. En effet, certains de leurs enfants ont été sensibilisés à ces questions à travers des programmes de prévention et d’information proposés à l’école. Si tel est le cas, il n’est pas ou plus nécessaire, selon elles, d’aborder le sujet à la maison.

Pour d’autres mamans, l’école et les parents ont un rôle complémentaire à jouer dans l’éducation sexuelle de leur enfant.

Ces retours concernant la majorité sexuelle soulignent toute la complexité que revêt la connaissance et la perception de la sexualité. Les avis sur la question divergent et dépendent notamment des mentalités, de la religion et des époques.

Même si la loi fixe des règles pour protéger au mieux les jeunes, les mamans interrogées mettent en avant que l’éducation sexuelle repose également sur les parents et l’école, qui ont un rôle essentiel pour aider les enfants à grandir en sécurité et en confiance.

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