Les égouts de Bruxelles

28 Février 2018

Le saviez-vous ? Le réseau d’égouts sous la ville de Bruxelles compte près de 350 kilomètres ! Ce sont 350 kilomètres de ramifications souterraines qui engloutissent chaque jour des milliers de mètres cubes d’eaux usagées. Au cours du mois de janvier, le groupe des Castors Samedi a eu l’occasion de visiter le Musée des Égouts de Bruxelles.

Avant tout un peu d’histoire :
Bruxelles connait, dès le 17ème siècle, le développement d’un véritable réseau d’égouts destiné à l’évacuation des eaux des rues. Ce réseau est très incomplet et certains règlements de la ville autorisent les habitants à se débarrasser de leurs déchets dans la Senne, qui passe dans le centre.

Au 19ème siècle, la pollution est telle que l’on peut « voir flotter des détritus, des charognes, des chiens aux ventres ballonnés dans des eaux grasses et lourdes » (d’après Camille Lemonnier).
En 1863, le Bourgmestre Jules Anspach décide de lancer les travaux d’assainissement de la Senne pour réduire la pollution et empêcher les inondations. La solution retenue en 1865 fut le voutement de la Senne à travers le centre (le voutement, c’est construire au-dessus de la rivière pour la faire passer en dessous de la ville).

Après ce petit brin d’histoire, nos jeunes ont pu découvrir le métier d’égoutier qui consiste à patrouiller dans le réseau afin de détecter les anomalies et d’assurer l’entretien, la surveillance, le curage et le nettoyage. Ils ont aussi découvert le système d’évacuation d’une habitation standard à l’aide d’une maquette installée dans le musée. Enfin, le moment le plus ludique de la visite est celui où les Castors ont pu visiter un pré –égout dans lequel transitent les eaux usées de la ville.

Nous avons recueilli le ressenti de certains participants :
Mehmet Ali : « J’ai aimé la visite car je ne savais pas où l’eau allait, et en plus nous avons visité les égouts ».
Bayram : « J’ai aimé quand la dame nous expliquait la visite et surtout quand elle a dit qu’il y avait des pièces d’or dans la construction »
Tasnime : « J’ai aimé quand on est passé dans l’égout, j’ai appris qu’il existait le métier d’égoutier et que c’était dangereux car ce n’est pas propre ».

Yasin

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